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Réponse intellectuelle au sieur Mohamed Mbougar SARR suite à sa distinction au prix Goncourt 2021..

Senegalese writer Mohamed Mbougar Sarr poses during a photo session in Paris on September 17, 2021. (Photo by JOEL SAGET / AFP)

L’auteur du texte est un brillant produit de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

 

Le jour où les beaux enseignements du prophète Mohamed psl (modèle abouti de droiture), 

Mame Boukounta NDIASSANE, Tierno Souleymane Baal, Cheikh Ahmadou BAMBA, Cheikh Al Islam

Ibrahim NIASS, Mame DABAKH Malik SY, Elhadj Omar Al Foutihou, Président Mamadou DIA, Sékou 

TOURE pour ne citer qu’eux feront la une des médias occidentaux, le débat sur la pertinence des prix

décernés à l’image du prix Goncourt aura tout son sens.

Cependant à l’état actuel des choses, ces distinctions ne représentent que des instrumentss de 

propagande du néocolonialisme utilisés par la France impie et ses alliés pour faire avaler la pilule du 

Nouvel Ordre Mondial (NOM) conçue de toute pièce par l’ONU, les illuminati et l’oligarchie maçonnique 

mondialiste. A tout prix et au nom de la mondialisation (concept creux et pompeux), l’Occident est prêt à 

déployer toutes ses forces pour maintenir son influence et dicter sa politique aux Etats africains et les 

entrainer par voie de conséquences dans cet agenda carcéral et labyrinthique des lgbt. Il est important 

de noter que dans le décor de l’environnement géopolitique actuel, l’influence de la France laboratoire de 

toutes les politiques d’hypocrisie à l’échelle mondiale, est plus que jamais remise en cause par un éveil

de conscience général catalysé par l’audace d’éminents intellectuels et citoyens décomplexés des 

rapports de la France –Afrique. 

Voilà ce qui justifie l’utilisation de jeunes talents malheureusement acculturés, complexés, malhonnêtes 

intellectuellement et ingrats comme Mohamed Mbougar SARR (31 ans) qui n’hésite pas à faire dans le 

mercenariat intellectuel pour apparaitre tel un héros aux yeux des africains de la partie subsaharienne 

encore foncièrement allergique à l’agenda lgbt tant loué par le néo-colonisateur.

Dans ce contexte, le peuple sénégalais réfractaire aux contre valeurs a renouvelé à son Etat et au reste 

du Monde son refus catégorique de l’agenda lgbt le 23 Mai 2021 sur l’étendue du territoire national. 

C’est pourquoi l’usage de toutes les voix est permis (artistes, pseudo-intellectuels, écrivains, programme 

scolaire et sanitaire etc.) pour briser le verrou sénégalais contre la légitimation et la propagation de 

l’homosexualité en Afrique subsaharienne et surtout sa partie musulmane.

La levée de bouclier contre cette abomination et la pression dissuasive exercée sur le pouvoir sénégalais 

d’habitude complaisante vis à vis de la France en déchéance pour ne pas la légaliser est restée à travers 

la gorge des lobbies lgbt. Elles jetteront toutes leurs forces dans ce qu’elles considèrent comme la mère 

des batailles. Les prix y compris celui Goncourt qui sont des outils de bataille idéologique seront octroyés 

à tous ceux qui parmi nos compatriotes voudront bien faire dans ce mercenariat intellectuel. C’est dans 

cette optique qu’il faut placer les mots durs de l’écrivain Mohamed Mbougar SARR vis-à-vis de ses 

compatriotes et de toute la race noire.

Ce dernier a décrit sur plusieurs pages dans son livre (paru en 2021 faisant l’objet du prix Goncourt) 

intitulé : « la plus secrète mémoire des hommes » à la première partie dénommée « la toile de l’araignée 

mère » des scènes érotiques à overdose pornographique « nampalma thi ca wéne, je te nampal, cesse 

de bander, dégonfle, etc ». Le scénario se passe entre les personnages (de génération différente) que 

sont la vieille Madame Siga et le jeune Diégane Latyr FAYE. L’auteur poursuit sa démarche honteuse et 

prétentieuse à la deuxième partie nommée « le journal estival » en disant que : « la colonisation doit 

continuer, la christianisation de ces âmes malheureuses et damnées se poursuivre. Toutes ces pages 

sans grâces montrent que la civilisation n’a pas encore pénétré les veines de ces négrillons qui ne sont bons qu’à piller, ripailler, trousser, s’enivrer, forniquer, idolâtrer des arbustes, tuer. ». J’éspére que 

Mbougar assumera pleinement ces expressions empruntées de l’éditorialiste du Figaro Edouard Viger.

Si Mbougar SARR bénéficiaire d’une bourse de la Fondation Jean Luc Lagardère avait écrit de tels mots 

sur les français, il serait immédiatement charcuté par Eric Zemmour, Marine Le Pen et leurs affidés et 

pas seulement ;

Dans un autre livre « De purs hommes », last but not least paru en 2013, Mbougar SARR prend 

ouvertement la défense des homosexuels qu’il qualifie d’ailleurs de purs hommes, éponyme de son 

document. Je le cite : « Au Sénégal, un bon homosexuel est soit caché, soit drôle, soit mort ». 

Pour talentueux et brillant que vous soyez, que ce soit par le truchement d’une fiction ou pas, nous savons 

que vous feriez n’importe quoi pour faire avancer la cause lgbt au Sénégal comme l’attend de vous la 

représentante d’Amnesty International en France Cécile Coudriou, les associations lgbt du monde et 

sûrement beaucoup d’autres tapis sous le bois…

  1. SARR je vous prie de noter que je fais partie des nombreux sénégalais qui refusent de vous regarder 

que par les œillères du prix Goncourt et de façon générale de la littérature française. Vos mots terribles 

et chargés négativement ne vous honorent aucunement et resteront pour toujours gravés comme des 

atomes crochus dans la plus profonde mémoire des sénégalais, africains et tous les humains civilisés.

Qu’il me soit aussi permis de vous conseiller de revoir la posture qui vous fait penser et de définir

l’humanité et la raison par le prisme unique de l’Occident notamment la France comme vous l’avez fait en 

parlant du conservatisme Sénégalais relativement à l’homosexualité. Le Sénégal est un pays de valeurs, 

de religions et de cultures faisant admirablement baromètre de l’humanisme. Le pays de la Téranga fier 

de ses convictions et aspirations compte jalousement conserver ce précieux héritage de ses ancêtres 

jusqu’à l’extinction du soleil.

C’est ainsi que pour la France de nos jours, parmi les enjeux les plus aigus figurent la question de la 

mémoire, de ses relations avec l’Afrique, l’orientation sexuelle, la laïcité, l’islam, l’émigration, le mariage 

et la PMA pour tous, GPA, le vrai ou supposé sentiment anti-francais en Afrique, etc. L’UNESCO et ses 

alliés nous infantilisent avec ses programmes cousus sans nous, pour nous et sûrement contre nous. 

L’œuvre de Mohamed Mbougar SARR doit être lue sous le prisme de ces enjeux sans oublier la relation 

que ce nouveau livre a avec les précédents (Terre Sainte et De purs hommes). C’est tout cela qui est en 

jeu dans ces « prix » Goncourt ou autre.

  1. Mbougar SARR, par ailleurs sécrétion brute de cette école laïque doit tout au Sénégal et à l’Afrique 

berceau de l’humanité malgré sa courte mémoire.

Tenant compte de ce qui précède, on s’aperçoit que tout ceci symbolise l’échec du système de 

l’enseignement sénégalais basé sur l’école extravertie, laïque de Jules FERRY qui a théorisé la 

séparation entre l’école et la religion.

N’est-il pas temps de repenser tout le système éducatif en y intégrant les valeurs socioculturelles et les 

religions qui constituent le socle de toute société mature et responsable?

Monsieur Mohamed Mbougar SARR, même avec ce Goncourt est loin d’être un bon exemple à suivre.

 Dr Moussa DIALLO

Pharmacien-Inspecteur- FMPOS/UCAD

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